Le faux travail

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Dans ce court article, j’aimerai aborder le sujet du faux travail lors de l’accouchement, qui porte son nom bien à tort…

Qu’est-ce que le faux travail?

C’est en fait une mise en route partielle du travail. Le tout début de la phase d’accouchement.

C’est comme ça qu’on devrait l’appeler, car, pendant cette phase, le col de l’utérus mature et commence parfois même à s’effacer voire à se dilater. Tout cela ne sert donc jamais « à rien ».

Le faux travail, un bonus pour la femme qui accouche

Quand le corps marque une pause dans la phase de travail, on peut à nouveau se reposer. Lorsque les contractions reprendront à nouveau, tout ce qui aura déjà été fait ne sera plus à faire et donc, la phase de travail sera moins longue. Que du bonus !

Les contractions qui surviennent au début de l’accouchement font s’affiner les rebords du col de l’utérus, jusqu’à ce qu’il “disparaisse” : on ne sentira plus le bord à l’examen. On appelle cela l’effacement. Cela survient avant la dilatation pour une femme accouchant de son premier enfant, et en même temps que le début de la dilatation pour le second enfant et les suivants. Voilà pourquoi le début du travail est moins long que pour une femme primipare.

Le seul inconvénient

Mon premier accouchement

Quand j’ai accouché de mon premier enfant, j’ai vécu un phase de pré-travail pendant quelques heures. Puis cela s’est arrêté et ça a repris 8h plus tard. J’ai ressenti ces premières contractions pendant la nuit, alors je n’ai rien dit, car je sentais que cela n’était pas encore « bon ». J’ai laissé mon mari dormir, et partir au travail le lendemain.

Et quand le « vrai » travail a commencé, j’ai tout-de-suite senti que c’était pour de bon.

faux travail
Neu-Paddy

Je suis maintenant enceinte de mon second enfant

Dernièrement, j’ai eu pas mal de contractions. Je savais également que ce n’était pas encore bon, simplement parce que j’étais à 37 semaines de grossesse, à ce moment-là. Parfois, elles étaient longues et intenses, et parfois courtes et plutôt douces. Le temps entre chaque contraction oscillait entre 2 et 15 minutes, de manière très anarchique. Cet autre point ne m’a pas fait douter : je vivais une phase de « faux travail ».

Pour qu’une contraction soit efficace, il faut qu’elle dure 45 secondes minimum. Et il faudrait ressentir une contraction toutes les 5 minutes au moins pour en conclure que l’accouchement s’est bien déclenché. Les contractions sont régulières tant dans leur intensité que dans leur durée et dans celle qui se passe entre chacune d’elles.

J’ai ressenti plusieurs autres contractions légères après cette phase. Et surtout, pas mal de frustration, chose que je n’avais pas du tout expérimenté pour ma fille. J’ai tellement envie de voir le visage de mon bébé, mais aussi – non je ne suis pas folle – d’accoucher !

faux travail
RitaE

Après examen, ma sage-femme m’a dit que mon col s’était bien ramolli et raccourci avec effacement partiel. Il a commencé à se dilater légèrement.

Être totalement prête

Ce que j’ai compris avec cette expérience, et à la suite de discussions avec d’autres mamans, c’est que si l’on n’est pas totalement prête à accoucher, une phase de “faux travail” (voire plusieurs) peut survenir.

Ce qui m’a beaucoup pris la tête, à moi, c’est de savoir qui allait s’occuper de ma fille pendant que j’allais accoucher. Ne pas savoir comment les choses allaient se goupiller (car elle devrait aller chez tel si les choses se passent de telle manière, et plutôt aller chez tel si j’accouche la nuit). Le problème n’est pas réglé de manière optimale, mais s’est quand même bien simplifié le jour où l’éducatrice du jardin d’enfants où ma fille est accueillie le jour s’est proposée pour s’occuper d’elle durant ce temps. Je la remercie bien chaleureusement, car elle nous a enlevé une grosse épine du pied. Si ma fille est au jardin d’enfants pendant que mon travail débutera, nous n’aurons qu’à lui amener ses affaires – c’est à 8 minutes de chez nous -, et elle se chargera du reste. Si le travail se déclenche la nuit, ma mère viendra à mon domicile. Nous n’aurons donc pas à la réveiller, ce qui m’aurait beaucoup embêtée… J’ai maintenant l’esprit libre pour accoucher sereinement.

L’inconvénient du faux travail

Alors, j’essaie de tenir compte de ces informations et de prendre les choses avec philosophie. Je vais bien accoucher un jour ! Mais il est vrai que cette phase de faux travail m’a fait ressentir la magie de la naissance, et il est difficile de retourner à sa petite vie normalement après cela…

faux travail
OpenClipart-Vectors

Mon accouchement imminent

Tout ça pour dire que, bientôt, je donnerai naissance à mon second bébé, et j’ai hâte de faire sa connaissance !

Ne vous inquiétez donc pas si je donne moins de nouvelles pendant un certain temps, prochainement. Je reviendrai vers vous après m’être un peu reposée et avoir repris mes esprits 🙂

Avez-vous déjà vécu une phase de faux travail avant d’accoucher ? Qu’avez-vous ressenti ?

Merci pour le partage dans les commentaires, en bas d’article.

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Natacha

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